Contrairement à ce que son nom pourrait laisser sous-entendre, la Phantom n’a pas vocation à passer inaperçue. Et dans ce domaine, c’est mission accomplie: en ville, au passage de cette énorme limousine, le piéton se retourne systématiquement, et, sur autoroute, dès que sa silhouette apparaît dans le rétroviseur des voitures qui vous précèdent, la voie se libère. Pas besoin de gyrophare, elle en impose d’elle-même!
Pas de fioritures et de signes apparents de technologies de pointe comme cela peut l’être sur la Bentley Mulsanne. Pas de commandes au volant, ni de levier de vitesse central à tendance sportive. Juste un modeste Commodo “spécial chauffeur de maître” à trois positions, arrière, neutre et marche avant.
Dès le premier contact, on comprend que cette sobriété n’est qu’une façade. Pas question d’avoir le pied lourd par inadvertance, la reine a du répondant. Son magnifique et mélodieux V12 (uniquement de l’extérieur, à l’intérieur, c’est silence total) sonne la charge sans rechigner. Admirablement aidé par une boîte automatique à huit rapports, ce moteur déploie son énergie de façon linéaire, sans le moindre à-coup, comme dans une voiture électrique. La comparaison s’arrête là, mais le ressenti est vraiment inouï. L’aiguille du compte-tours fait de brefs allers-retours, et la vitesse augmente vite, très vite. Et comme cela se passe dans la plus grande discrétion, il ne faut pas oublier de garder un oeil sur le tachymètre, car on a tôt fait d’affoler les radars sans s’en rendre compte.
Le chauffeur, lui, continuera de solliciter la noble mécanique “anglaise”, une extrapolation du V12 de la précédente Série 7. Normal, puisque la marque allemande est propriétaire de Rolls-Royce depuis 1998 (pour la petite histoire, rappelons que le groupe Volkswagen a acquis Bentley). Porté par des marchés en pleine expansion, comme la Chine et la Russie, venues s’ajouter aux États-Unis et à certains pays du Moyen-Orient, Rolls-Royce revendique des carnets de commandes à la hausse. Si la majorité des ventes est désormais constituée par la Ghost, la Phantom n’est pas boudée. Cette famille comporte quatre modèles, largement plus chère! Les deux autres sont le Coupé et le cabriolet Drophead Coupé, également plus coûteuses que la berline.
Notre Rolls Royce Phantom est une seconde main totalisant moins de 88 900 kms et sortant d’entretien de chez Rolls Geneve. Elle à un covering complet blanc diamant qui recouvre une peinture Noir phantom.
Notre Rolls-Royce Phantom totalise moins de 88 900 kms et son historique est le suivant :
07/08/2013 : Livraison du véhicule neuf chez Rolls-Royce
1ère révision chez Rolls-Royce : 24 455 kms
2ème révision chez Rolls-Royce : 30 432 kms
3ème révision chez Rolls-Royce : 41 543 kms
4ème révision chez Rolls-Royce : 55 061 kms
5ème révision chez Rolls-Royce : 62 105 kms
6ème révision chez un Spécialiste : 74 535 kms
7ème révision chez un Spécialiste : 81 097 kms
8ème révision chez Rolls-Royce : 87 296 kms
9ème révision chez Rolls-Royce : 88 417 kms