La Vanquish adopte l’ultime évolution de la plateforme VH d’Aston Martin. Flexible et majoritairement réalisée en aluminium. Classique par sa ligne, la Vanquish l’est aussi par ses suspensions à double triangulation à l’avant comme à l’arrière, mais on note l’adoption d’amortisseurs pilotés ADC réglables en 3 modes.
L’imposant V12 5.9 fait fi de toute suralimentation, ce qui ne l’empêche pas de développer 573 ch pour un couple conséquent de 620 Nm. Il s’attèle à une boîte auto ZF à 6 rapports, dotée de palettes, qui transmet la puissance aux roues arrière via un différentiel à glissement limité. Enfin, de série, on dispose de freins en carbone-céramique. Une base saine donc, peaufinée à l’extrême et dotée de raffinements techniques intéressants.
Impressionnante à l’extérieur, la Vanquish l’est aussi à l’intérieur. Cet habitacle exhale un charme fou de par l’élégance de son dessin et la qualité des matériaux. Cuir incroyablement doux, alcantara soyeux, éclairage subtil des instruments, boutons travaillés comme des pièces de joaillerie, il justifierait presque à lui seul l’achat de la voiture. Fin, le siège n’en procure pas moins un bon confort, et on insère l’ECU (Emotion Control Unit) dans le haut de la console centrale pour lancer le moteur. Dès que le V12 s’éveille, quelle mélodie ! Ajoutée au raffinement du cockpit, elle contribue à cette ambiance à nulle autre pareille.
Moteur, boîte et direction sont d’une grande douceur, qualités que l’on retrouve sur route. Et là, évidemment, on enclenche le mode ‘Sport’ qui affermit la suspension et surtout libère l’échappement. Ah, mais quel chant fabuleux ! Grave, complexe, nuancé, vigoureux mais jamais agressif, ce son évoque immanquablement celui des bolides historiques courant au Mans Classic. Quant au V12 onctueux, il pousse plus fort que sur une DBS, accepte de prendre ses 7 000 tr/min, mais sait aussi se montrer d’une grande souplesse. Une merveille!!! Mieux, la consommation n’est pas si élevée que cela sur route.
Quant au châssis, il s’avère merveilleusement peaufiné. Très informative, la direction commande un train avant précis qui se complète d’un train arrière étonnant de motricité. Bien jugé, l’amortissement concilie confort acceptable et très bon maintient de la caisse, de sorte qu’on se trouve en confiance pour attaquer, tant que la largeur de la route le permet ! Les aspérités ne déstabilisent jamais la voiture, preuve d’un bon travail de mise au point.
14/01/2013 : Livraison du véhicule neuf chez Aston Martin
29/01/2014 : 22 021 kms 1ère révision chez Aston Martin
28/07/2015 : 29 098 kms 2ème révision chez Aston Martin
27/01/2017 : 34 074 kms 3ème révision chez Aston Martin
31/05/2018 : 34 885 kms 4ème révision chez Aston Martin
07/02/2020 : 40 970 kms 5ème révision chez Aston Martin
18/04/2024 : 47 270 kms 6ème révision chez Aston Martin