Victor Gauntlett émit l’idée qu’il fallait un modèle capable d’augmenter les volumes de vente d’Aston Martin. Pour lui, cet objectif passait obligatoirement par un véhicule équipé d’une plus petite motorisation que ce dont le constructeur disposait alors. Cette mission fut confiée à Rod Mansfield, alors directeur de l’engineering et fut rendue possible grâce à l’arrivée du géant Ford dans le capital de la firme anglaise. Cela accoucha de la présentation de la DB7 au salon de Genève de mars 1993 puis de sa commercialisation environ 18 mois plus tard. L’assemblage avait lieu dans l’usine de Bloxham, là même où Jaguar Sport produisait la XJ220.
Le design signé Ian Callum frôle le génie tant les proportions semblent parfaites et les lignes fluides. Peu importe de quel angle vous l’admirez, impossible de trouver un quelconque défaut dans ce dessin si parfait. On peut légitimement se demander si Giugiaro ne s’est pas inspiré de cette face avant quand il a imaginé la Maserati 3200 GT… La nouvelle DB rappelle avec quelques touches subtiles qu’elle n’est pas seulement belle à regarder mais aussi qu’elle va vite. Rien d’ostentatoire, elle se contente de deux sorties d’échappement et de jantes 18 pouces (avec pas moins de 10 sortes différentes au catalogue !!), taille qui n’était pas si répandue que maintenant à cette époque. Rappelons pour l’anecdote que la Ferrari 456 GT ne chausse que du 17.
Coté interieur, des sièges en cuir Connolly absolument somptueux et d’un confort hors norme à tel point que l’on se croirait davantage installé dans son salon que dans une voiture. Le bois précieux présent à certains points stratégiques de l’habitacle jusqu’au détail le plus insignifiant mais qui à lui seul donne le sourire, l’autoradio décoré du logo Aston Martin en tout petit. La classe ! A titre d’information, la construction d’un exemplaire demandait pas moins de 200 heures de travail manuel !
Le 6 cylindres en ligne 24 soupapes de 3239 cm3 que l’on découvre une fois le capot de la DB7 ouvert est d’origine Jaguar. Doté d’une injection électronique multipoint Zytec, il développe à la base 219 chevaux sur la XJ6 présentée au Salon Mondial de Paris en 1994, puissance jugée insuffisante pour le blason Aston Martin. C’est pourquoi, il va passer entre les mains de TWR (Tom Walkinshaw Racing) et récupérer au passage un compresseur Eaton. La puissance passe à 340 ch à 5750 tours/min pour un couple colossal de 460 Nm. Le rendement atteint les 104 ch/l et les chiffres annoncés sont assez flatteurs avec une vitesse maximale de 257 km/h et un 0 à 100 km/h abattu en 5,7 secondes.
Deux types de transmission étaient proposées : une boîte manuelle 5 vitesses ou une boîte automatique à 4 rapports. Si vous voulez un minium de sportivité orientez-vous vers la BVM5.
Dès le début du projet, la déclinaison Volante (c’est le nom donné aux versions cabriolets pour ceux qui l’ignoreraient) de la DB7 était prévue mais il fallut attendre 1996 pour qu’elle sorte des cartons. Destinée principalement pour le marché américain, elle connut un succès important et représente près de la moitié de la totalité des exemplaires de DB7 écoulés !
Avec la sortie de la Vantage les ventes de la DB7 6 cylindres s'essouflent rapidement et la production s’arrête mi-1999.
Notre Aston Martin DB7 est un rare exemplaire Francais vendu par Aston Martin Auto Performance Paris en boite manuelle (+/- 20 exemplaires vendus par le concessionnaire).
Dossier avec Historique complet.
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