Notre modèle est équipé du 3-cylindres 1,5 litre de 136 ch, à la sonorité bien agréable, et associé à une boîte automatique 7 rapports avec un mode séquentiel très plaisant car conçu selon la philosophie des voitures de course : pour suivre les forces centrifuges, on pousse sur le levier pour rétrograder et on tire pour monter les rapports. Pour ne rien gâter, cette boîte est aussi très réactive. En ajoutant le fameux kart feeling de la marque, on se retrouve avec les ingrédients nécessaires pour s’amuser au volant.
Autre élément qui a son importance : la capote. Celle-ci est souple, se ferme ou referme électriquement en 18’’ et la manœuvre est réalisable même en roulant, à condition de ne pas dépasser les 30 km/h. Une fonctionnalité particulièrement appréciable quand on se retrouve en ville, que le ciel devient menaçant et que l’on n’a pas envie de déclencher un concert de klaxons parce que l’on a initié la parade du toit ouvrant.
En se repliant, la capote de la Mini a aussi le bon goût de ne pas occulter complètement la vision du rétroviseur intérieur et de ne pas venir grever le volume du coffre comme c’était le cas des coupés-cabriolets.
L’habitacle des Mini a peu évolué depuis que BMW est aux manettes des générations modernes. Plus que les plastiques durs, on remarque surtout les commuteurs sur la console centrale et le grand cercle lumineux au centre duquel se trouve l’écran multimédia. Ce grand cercle se colore au gré des événements et des manipulations : orange ou rouge si l’on joue avec les limites du radar de recul, bleu si on baisse la température, etc. Cela participe à l’ambiance et au charme de cette Mini dont le style et l’élégance ne vieillissent pas.